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EDITOS ET DIVERS - Page 8

  • El gawri hrab ! Orgued, taffi thaou !!

    3 cadavres sur l’autoroute d'Hammamet ?

     Galant, le soleil cède sa place à la lune naissante

    Discret, le vent cède sa croisière à une douce brise

    Comme un marsouin dans l’eau, notre voiture glisse sur la belle autoroute d’ Hammamet-Tunis !

    smiley OFF.jpg

    ...Péage. Arrêt de 30 secondes pour « gesticuler  et avancer ma carte vers le guichet si mal placé »

     Pour me dégourdir les jambes et l’esprit, je décide de parquer ma voiture près de la garde nationale et m’aventure ainsi dans une marche « oxygénante et vivifiante ».

     Soudain un corps sur trottoir

     Un petit trottoir en terre battue jouxte le parking et le sépare d’une petite forêt. Là, devant moi, une grosse couverture de laine, genre « batania » beige, enveloppe et cache le corps d’un homme. Point de ficelle autour mais tout est hermétiquement fermé.

     Je me frotte les yeux, recherche la Lune et lui demande d’éclairer encore plus ce spectacle.

    Soudain je me ravise. Je change d’avis et fais marche arrière.

    3 secondes s’écoulent en un siècle ! *Que faire ?

    Aller vers le corps ? Rentrer dans la forêt ? Aller vers la garde nationale voisine ?

     Non. Rien. Trois blanches et vieilles Izuzu, centenaires  peut-être,  et roulant par miracle, se dévoilent à mes yeux,  tout en…jouxtant le corpsCadavreDuSoir.

     Revenant à mes premières amours. Je retrouve l’adrénaline de mes eternels 20 ans et remercie le bon Dieu de cette nouvelle aventure sur Autoroute !

     Chassez-le, il revient au galop. Le voyageur.

      4e seconde. L’heure est grave car un coquin nuage vient bousculer la lune et assombrit le lugubre paysage… le choix est pénible.  Foncer vers la forêt me parait adéquat…

     Soudain, une voix.

     

     5e seconde. Je fonce sur la voix et trébuche sans le voir contre le corps-cadavre et découvre avec stupeur…. Deux autres corps étalés  à proximité et tous aussi bien enveloppées dans de misérables vieilles couvertures de laine rougeâtre, brunâtre et maléfique.

     Mon cœur s’arrête de battre et reprend son tempo en chamade !

     La lune compatissante se débrasasse de son ennemi nuageux et me lance son dard lumineux !

    Oui. Oui. Trois cadavres sont bel et bien étendus sur ce trottoir du parking  de l’autoroute de Hammamet

     Je rebrousse chemin sur deux mètres et entend soudain un dialogue de deux fantômes :

    Le premier dit au second :

     « El gawri hrab !, orguèd, taffi thaou !» ou «  l’étranger et parti, motus, laisses passer !»

     Donc, les meurtriers sont là et sont peut-être soulagés de ne pas devoir zigouiller le Voyeur  du soir…

     7e seconde : Sans réfléchir je repense à tant de pays en guerre que j’ai couvert pour tous les journaux qui voulaient bien de mes petites histoires de fidèle Reporter pigiste. Du Vietnam au Laos, en passant par le 146e coup d’Etat en Bolivie avec 9 heures de prison à l’aéroport, l’Equateur où je fus épargné par la marmite des indiens Jivaros les coupeurs de tête, le plus grand carnage du siècle au Rwanda, la guerre du Kosovo et celle de la voisine Bosnie Herzegovine, où mon compagnon allemand, Hans,  fut fauché en ma compagnie par une balle perdue….et 1000 et une autre aventures avec la toute dernière, du mois passé, au fin fonds de Monrovia, au Libéria, en folie meurtrière….

    Gracias a la Vida !

     8e seconde. Ni un, ni deux. Me voici fonçant vers les voix fantômes sans réaliser le danger, pour leur demander des comptes. Un simple Donquichotte qui brasse du vent….

     9e et dernière seconde :

    Ils s’approchent. Hirsutes, livides, maigrichons, pouilleux et angoissés.

    Ils me toisent et semblent implorer pardon…

    Le second plus petit et plus hardis, se penche sur le premier cadavre, tire violement  la couverture brune…. Et laisse paraitre ce que je ne pouvais imaginer !

     Un misérable quadra, oublié par les Dieux et par les hommes qui ouvre les yeux cernés et hagards et qui me dit... Waww ! Un mort qui parle :

                    -«  Monsieur, la vie est dure ! Ne dites pas à la police que nous sommes là »

                    -« Mais, mais…qui êtes-vous donc et que faites vous ici cette nuit ? »

     -        « Nous rentrons de Libye. On nous a tout volé à la frontière et on a tout perdu. On n’a plus rien pour nous refaire et on va tenter la ville de Tunis, à l’aube. Ici, on se repose en cachette en essayant d’oublier notre noire misère »

     -        «  Mais, vous n’avez pas essayé de demander aide et protection à la police ou même à une association ou encore à un parti politique ? »

     -        «  Voyons ! Ici, nous sommes aussi sinistrés qu’en Libye, nous le petit peuple. On a voté Nada et on a reçu la gifle de l’oubli, la gifle de la vie. Rien. Même Dieu semble nous oublier »

     -        «  Je vous propose de venir de suite avec moi, je vais parler aux gens du péage et vous aller dormir dans leur salle d’attente pendant 2 ou 3 heures au chaud. »

     -        «  Non Monsieur. Merci. Non… »

     Sur la pointe des pieds, je m’éclipse et me retrouve 30 mètres plus loin, face à un jeune de 1m80 qui grille nerveusement sa cigarette face à sa Fiat bleue.

     Je lui raconte la chose. Il sourit et me dit :

    «  je ne suis pas du tout surpris, je travaille dans une boite célèbre de transport et d’hôtellerie et nous voyons chaque jour ces oubliés du régime et du Bon Dieu. »

     Que c’est triste Tunis au temps des espoirs morts et de la Révolution anéantie ! 

  • Une américaine voit Tunis en feu !

    1 tunisia a protester holds a flag as protesters shout allahu akbar.JPGRéponse à une amie US 

     

    je comprends ton questionnement chère amie américaine

     mais tu es loin de Tunis et nous sommes dans le bordel, dans la merde, dans la tourmente absolue

    Les USA ont orchestré ces " P d'automnes arabes" en voulant faire d'une pierre deux coups " pétrole de survie US" et implantation géo etc etc et nous ne savons que 1% de cette histoire...

     

    Mais, s'allier aux diables c'est la cata

     Confier à des taulards et tocards la TUNISIE un pays, en croyant suivre l'exemple de la Turquie (laïque) c'est une aberration

     ILS ont une arme redoutable, créer cette milice salofiste pour assurer leur probable prochaine élection : 14 000 taulards travestis en salOfistes....

     Ces truands détruisent le pays notre éco et nos espoirs

     Qui viendra investir en TN ? Qui viendra visiter la TN ?

     finito

     

    or, ces integristes aujourd'hui ont tous les pouvoirs et dix fois plus que ben ali !

    UNE VERITABLE DICTATURE RELIGIEUSE et ce au nom du divin !


     Il.... a donné ordre à ses sbires d'aller manifester devant l'ambassade US... mais il fut pris à son propre piège.... ET NOUS DEDANS, NOUS PEUPLE DE TN

     D'un autre côté c'est la 1re fois en 60 ans, que tout le monde peut TOUT dire....et c'est le bordel

     Mais le bon petit peuple qui a donné 27% de ses voix à Nada a aujourd'hui compris à son écrasante majorité qu'il a mal voté: LE ROI EST NU

     

    La première solution est simple : S'unir autour et avec Nida tounes dont on attend un programme détaillé

     La seconde sera LE génie américain, qui a peut-être déjà compris qu'il fait fausse route et qu'il devra changer de cheval

     Mais, MAIS, nous voilà déjà classés pays terroriste comme le soudan, avec el quaida dans nos murs

     Puissent les puissance européennes ne pas se cacher derrière leur phrase " ah!!! nous soutenons le résultat des urnes (Nada) et fermer les yeux devant une hécatombe annoncée

     

    en résumé, j'avoue ne RIEN comprendre et avoue être torturé et mort de honte !

    en politique, comme dans la vie, rien n'est noir OU blanc....

     Tahia Tounes !

    Vive Ifriqya .... un pays qui donna son nom à tout un continent, le pays d'Hannibal et de Bourguiba !

  • Ma dernière Rencontre avec Bourguiba (témoignage)

     Témoignage au nez de Ben Ali

    Cette semaine nous avons vécu en direct les funérailles nobles, sobres et grandioses toutes pleines d’émotion,  du Président du Ghana : John Atta Mills !

     bourg Monsatir.jpg

    De quoi être plus triste, quand je pense au dernier voyage de Bourguiba et à ses funérailles usurpées par Ben Ali. Il fit voyager le cercueil du Président Bourguiba, dans la simple soute à bagage d’un avion Tunisair, pour éviter et fuir la demande du peuple, de transporter à dos de volontaires Bourguiba de Tunis à Monastir, de Km en Km par 164 groupes de quatre bénévoles et une UNION EMOTION DU PAYS autour de son Leader suprême. Second crime : organiser des funérailles à la sauvette c’est empêcher une bonne centaine de Chefs d’Etat de venir , en Tunisie, rendre hommage au dernier des Grands du siècle.

     Malgré tout cela, il ne fallait pas rater cet événement du siècle. J’ai vite rapatrié mes trois enfants de leurs lycées et universités du monde …. En leur disant ceci :

     «  Nous avons tous raté les funérailles de Hannibal, Hasdrubal, Didon et Hannon par exemple ! Ne ratons pas le dernier voyage du Grand Bourguiba, assistons à ses obsèques. Je vous attendrai ce soir à l’aéroport de Tunis Carthage, l’un après l’autre… »

     Mais. Mais, je ne suis pas invité à cette cérémonie fermée et presque secrète à Monastir… A moins d’être simplement dans la foule, loin du cercueil…ce  6 avril 2000 !!

     La solution fut très simple et…osée : Mettre Nan en papillon au volant, imposant du haut de son mettre 94 et 22 ans. A côté du sosie de Pavarotti, un ami Cigéviste monégasque Marzio Carver et derrière avec mes deux autres jeunes enfants, j’avais le rôle de saluer militairement les flics des 23  barrages qui nous attendent !

     

    N’ayant pas eu le temps de refaire mes plaques consulaires, j’ai rapidement composé par PHOTOSHOP un truc accroché au devant de la voiture pour…. Passer les barrages.

     L’assurance du conducteur, le sérieux d’alias Pavarotti et le salut protocolaire du Consul nous ouvriront TOUS les barrages ! Au 23e barrage on nous dirige derrière la voiture du Président Chirac, parquée à l’ombre. On descend de voiture et on rejoint le président Yasser Arafat, le fils du Roi du Maroc et certes Chirac. Ben Ali est à deux mètres. Tout blanc. Tout bleu.

     Des centaines de Ninjas quadrillent le cimetière de Monastir, donnent du dos à Ben Ali pour le protéger et intiment ainsi  silence et peur ! Toute liesse populaire est interdite et canalisée !

     De loin, à l’entrée du cimetière, je vois une dame Tunisienne qui brave la police et va se planter fièrement, en robe blanche, au centre d’un croisement, pour narguer police et sort. C’est notre première ambassadrice de Tunisie (nommée par Bourguiba à Moscou) Radhia Mestiri, Membre du CIGV.

    Dans notre carré, Chirac discute avec des représentants d’Allemagne, et d’Italie et notre Pavarotti prend son téléphone et appelle sa femme à Monaco :

     -«  Chérie, tu ne me croiras jamais, je suis à 50 cm d’Arafat, ouiiii Arafat en personne, qui a un pistolet à la ceinture ! »

     On parle avec tous ces hôtes et on nous interdit l’accès à Ben Ali….

    Suit une mise en terre. Suit une profonde douleur. Suit une injustice : au même moment la télé nationale passe pendant plus de deux heures des fonds marins et des aquariums…. Point de Bourguiba et point de funérailles nationales comme celle du Président du Ghana, cette semaine ou bien avant celles du Roi Mohamed V du Maroc ou du valeureux petit Roi de Jordanie, rentré des USA au volant (ou manche à balais) de son avion. Courageusement !!!

    Un grand flou dans ma mémoire ; mêlé de larmes, de honte et de tristesse !

    Soudain c’est mon aîné, Kandy, qui a l’idée du siècle :

     -«  Allons de suite vers notre voiture ! Je vois que Ben Ali va filer en douce face à ses hôtes et à la foule ! »

     Bien vrai ! Nan reprend le volant, Marzio le rôle de Pavarotti en papillon et Kandy et Zi encadrent leur Consul, dans une large et belle allemande bleue toute neuve…

     Miracle. La voiture de Ben Ali avance précédée par une autre et suivie de trois autres. Nan, accélère et suit ce cortège de la mort. En silence. Tout simplement.

     Aucun policier ne peut douter UNE seule seconde que nous ne sommes pas avec Ben Ali, dans cette si belle voiture où tout le monde est en costume noir et papillon. A 150 Km/h, Tunis ne sera qu’à une heure de route….

    Comment oublier le double commentaire de Marzio, sur ce chemin de retour :

     -«  Des centaines de policiers sont sur le talus de l’autoroute et tournent du dos à la route où passe Ben Ali ! Ils font pipi ou ils traquent l’intrus ? »

     - «  Merde, tout ce privilège par un simple texte en Word collé à notre pare brise…. Caramba ! Quelle chance d’avoir vécu une si grande page d’Histoire ! Merci !»

     Les années passent et ce petit coup de culot est une simple petite revanche à l’Histoire. Quand se le taise ou qu’on se le confesse, l’âme de Bourguiba est en nous tous et c’est peut-être le bourguibisme qui sauvera la Tunisie de son kidnapping douloureux et si dangereux !

     Tahya Tounes ! Yahia Bourguiba (comme toujours) et PAIX à son âme !

  • Ma première rencontre avec Bourguiba :)

    Un brin d’arrogance ou d’insouciance ?

    Bourguiba était dans nos biberons. Dans tous les actes de notre vie. Il était tout et de partout. Quoique l’on dise et que l’on fasse, Bourguiba restera un heureux accident de la Tunisie. Il nous a propulsés vers le Travail et la Modernité avec un demi-siècle d’avance sur la majorité des pays comparables !

    mon.jpg

    Je ne vais pas parler politique, en cet heureux 3 août 2012, mais narrer deux souvenirs de Bourguiba, enfouis à jamais dans les méandres de ma mémoire de voyageur.

    Monastir

    Je n’étais pas plus haut que trois pommes et du haut de mes sept ou huit ans je me suis improvisé un rôle pour narguer le grand Bourguiba qui venait d’ordonner la destruction de la maison de mon grand père, pour en faire la Place du 3 août à la Karaya de Monastir. Près de 50 chambres et dépendances s’envolèrent… et la belle demeure surplombant la baie de Monastir devint poussière.

    Mon père, né pourtant à Tunis, avait la nostalgie de Monastir et a fortement essayé de s’opposer à la destruction de cette immense maison, mais les Vœux de Bourguiba sont des ordres. C’est que notre grande maison qui s’étendait sur peut-être un hectare, front de mer  avait le malheur d’être face à la modeste maison de Bourguiba ….

    La place du 3 août s’imposait. Le vide devait se faire. La peine de mon père (mon Dieu sur Terre) me faisait mal et j’ai pris ma revanche d’enfant autrement, vis-à-vis de Bourguiba.

    C’était donc un 3 août. La nouvelle place du 3 août est aménagée avec des gradins pour recevoir les honorables invités de Tunis et le corps diplomatique.

    Sans réfléchir, je plonge directement vers le premier étranger qui arrive et m’improvise Maître de Cérémonie. Je demande aux policiers d’ouvrir les rangs et de laisser passer mon premier hôte, avec qui je parlais certes en français et quelques mots en anglais…

    Ça a marché. Le bout d’enfant en short kaki et chemise blanche devint familier aux policiers qui le laissèrent passer une seconde et troisième fois et puis le reconnaissant rapidement ils apprirent son prénom et crient : «  Voila R. qui arrive avec un autre Invité de marque, éloignez vous ! »

    Pris à mon jeu, il ne fallait pas que je me dégonfle et mon assurance était à son comble.

    Arrivèrent les dignitaires tunisiens, les délégués, les gouverneurs et même les ministres. Faute de service protococolaire bien présent et adéquat (une hirondelle à mon ami Si Abdelmajid El Karoui qui prendra plus tard noblement cette fonction) je suis appelé de partout pour faire passer celui-ci ou celui-là et lui choisir la bonne place à la tribune.

    Adrénaline, optimisme et insouciance feront que je ne lâchais pas prise et continuais pendant plus d’une heure à organiser l’entrée des invités du Président, pour assister aux festivités du 3 août !

    Soudain. Un mouvement de foule. Des cris. Des chuchotements. La foule en liesse se met à crier « Yahia Bourguiba » et au jeune enfant d’essayer de garder en ordre la place des hôtes !

    Soudain. Il est là face à moi. Bourguiba. Le capitaine de police souriant me pousse vers lui et me dit à voix basse :

    «  Et lui tu ne l’accueilles donc pas et le conduit à son fauteuil au centre des gradins ? »

    Mais. Mais, je commençais à me poser de sérieuses questions sur l’homme et l’humanité, sur le culot, la volonté et la folie peut-être…. Tout se monde s’est habitué en une heure de temps à ce qu’un enfant (tombé du ciel) joue le rôle de Chef de protocole un 3 août !!!

    Soudain le temps s’arrête. Mes jambes flageolent légèrement et mes joues rougissent. Trop tard pour reculer.

    En quelques secondes je suis face au Président Bourguiba et lui demande de bien vouloir me suivre vers son fauteuil à la tribune…

    Un blanc dans ma mémoire. Un nuage. Je me souviens uniquement de Bourguiba qui en s’essayant dit à son aide de camp Allalah Laouiti, :

    «  Mais votre service d’ordre et de protocole est très jeune. Ce garçon fera du chemin… »

    A mon tour de lui répondre sans sourcilier :

    « Président, c’est normal que c’est moi qui vous reçoive et qui vous place à la tribune. En ce même endroit habitait mon grand père et son château rasé est devenu…la place du 3 août »

    Je m’attendais à une gifle de ses flics ou de ses sbires…. Mais c’est un rire franc qui me répondit !

    Je crois qu’il n’a rien compris de cette puérile revanche du fils pour sauver un temps soit peu l’honneur du père !

     

    Rached

    Prochain article : Aux funérailles de Bourguiba, à Monastir, avec Marzio un invité monégasque et mes 3 enfants venus directement du bout du monde pour ne pas rater cet événement, eux et moi avons tous raté les funérailles d’Hannibal, d’Hasdrubal et de Didon par exemple. Directement, avec Chirac et Arafat, face à Ben Ali… à Tourbet Bourguiba.

    Les caprices de la vie….