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richesse

  • "Not Guilty" sussure DSK ...



    Anne Sinclair la Dame de l’année

     


      Ah! Tout perdre en un jour. Pour une amourette avec une suivante, une fille de rien. On m'exile! Et vingt ans d'un labeur difficile, vingt ans d’ambition, de travaux de nuit et jour?

    Mon crédit, mon pouvoir, tout ce que je rêvais... charges, emplois, honneurs, tout en un instant s'écroule. Au milieu des éclats de rire de la foule".

    Victor Hugo (Ruy Blas acte I scene I)

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      Hillary Clinton aurait-elle fait école? Sauver son honneur d’épouse bafouée commencerait-il  par sauver la face du conjoint fauteur ?

    Pourquoi n’a-t-elle pas essayé depuis de longues années de pousser DSK sur le fauteuil d’un Psy, lui qui vise le Fauteuil du Royaume de France et donc elle…Première dame du pays ?

    Serait-elle comme lui légèrement perverse ou au contraire, Fille d’aïeux argentés, elle tente de sauver sa face en sauvant ses intimes ?

    Que d’interrogations  au sujet de cette brillante et charmante journaliste française qui a interviewé tous les grands de ce monde !

     

    ‎"Not Guilty" sussure DSK à son juge de N Y! 

    Mais.... comme tout cela est TRISTE !!!!

    Il me fait de la peine. Une grande peine. Un homme qui bousille sa belle vie par des pulsions indignes de son rang et qui est ainsi traité comme un vulgaire kleenex ... Tout cela est triste :(

     

    Quid de cette Princesse des cœurs, la glorieuse Anne Sinclair, Journaliste politique,  connue pour avoir animé le célèbre magazine politique 7 sur 7, sur TF1 dans les années 1980 et 1990 ?

     

     

    Anne Sinclair, née Anne-Élise Schwartz

     

     Née le 15 juillet 1948 à New York aux États-Unis, est une journaliste française et américaine. Elle est l'actuelle épouse de l'homme politique français et ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.

     

    Licenciée en droit, diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (filière Politique et Social, 1972), elle commence sa carrière de journaliste à Europe 1 en 1973.

    En 1983, elle est engagée par TF1 pour présenter l'émission Édition spéciale. Mais c'est avec Sept sur sept, de 1984 à 1997 (en alternance la troisième année avec Jean Lanzi), et Questions à domicile qu'elle devient une vedette du petit écran. Avec Sept sur sept, elle obtient deux Sept d'or en 1985 et 1990.

    Après la privatisation de TF1, elle est nommée directrice adjointe de l'information sur TF1, en plus de l'animation de ses émissions, puis directrice générale de TF1 Entreprise.

    En 1997, après la nomination de son mari au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, elle décide d'arrêter de présenter des émissions politiques et devient directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente.

     

    Elle quitte le groupe TF1 en 2001 à la suite de désaccords avec Patrick Le Lay, le PDG de la chaîne. Elle rejoint le groupe Netgem, puis RTL en 2002 et collabore au magazine Paris Match.

    En novembre 2010, elle intègre le conseil d'administration du musée national Pablo Picasso

     

    Madame Rosenberg- Schwartz

     

    Née Anne-Élise Schwartz, elle est la fille de Micheline Nanette Rosenberg (représentée sur une toile de Picasso) et de Joseph-Robert Schwartz (devenu Sinclair en 1949), homme d'affaires et chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, et petite-fille du grand marchand d'art parisien puis new-yorkais Paul Rosenberg, dont elle est l'une des héritières (elle possède une partie de sa collection de tableaux d'une valeur de plusieurs millions d'euros).

    Divorcée du journaliste Ivan Levaï, avec qui elle a deux enfants, David et Elie, elle épouse à Paris (mairie du 16e arrondissement), le 24 novembre 1991, l'homme politique Dominique Strauss-Kahn.

    Dans la grande tradition juive bourgeoise, la discrétion est de mise pour l’épouse de Dominique Strauss-Kahn. Anne Sinclair, qui est la première militante de la cause de son mari, n’a jamais caché être la petite-fille d’un des principaux galeristes de la première partie du XXe siècle, Paul Rosenberg (1881-1959). Elle est donc entrée en possession d’une partie substantielle de sa collection de tableaux. Mais elle n’en fait pas étalage.

    La journaliste, petite-fille du peintre et galeriste Paul Rosenberg, possède un héritage familial lié au monde de l'art. En avril dernier, Dominique Strauss-Kahn confiait à Libération que question argent, son épouse l'avait "mis à l'abri du besoin pour toujours".

     

    Le galeriste de Picasso

     

    Paul Rosenberg ,en 1918, persuade Picasso de rejoindre sa galerie. Il devient son principal représentant en France et à l’étranger et le sera jusqu’en juin 1940, date à laquelle il émigre aux Etats-Unis, pour échapper à la montée des persécutions contre les juifs.

     

    Avant de partir, il tente de mettre ses quelque 400 tableaux à l'abri, en les dispersant en différents endroits en France et à l'étranger. Mais les nazis parviennent à s'emparer d'une grande partie de ceux restés dans l'Hexagone, raconte Michel Taubmann. A la Libération, Paul Rosenberg, désormais installé à New York, se met en quête de retrouver les tableaux volés. Il en récupère progressivement une partie. Mais pas tous.

    Un montant estimé à environ 20 millions de dollars

     

    A sa mort en 1959, il laisse deux héritiers, sa fille Micheline - la mère d'Anne Sinclair -, et son fils Alexandre, qui a repris la galerie new-yorkaise. Celui-ci est décédé en 1987, laissant une épouse et deux filles.

    Depuis le décès de Micheline, le tableau "Odalisque, harmonie bleue (1937)" de Matisse a été vendu aux enchères pour 33,6 millions de dollars en 2007.

     

    En 2008, Anne Sinclair a fait une donation au musée Picasso d'un tableau de l'artiste intitulé "Portrait de Madame Rosenberg et sa fille" (1918). Il représente l'épouse du marchand, avec sa fille Micheline, bébé, sur ses genoux. La donation searit l'issue d'une négociation entre l'Etat français et les S.K. . Ces derniers qui faisaient l'objet d'un redressement fiscal proposèrent un don et l'Etat renonça aux poursuites...

     

    Aujourd’hui au cœur de l’affaire DSK comment sortira-t-elle de ce piège ?

     

  • 180 US $ de PNB par tête et par an (4)

    Cajou, pétrole

    et ... termitières

    A plus de deux heures de voiture de Bissau, nous voici dans un hôtel, en bord de fleuve, qui sert de refuge aux chasseurs-pêcheurs de la région. D’un âge avancé mais toujours bon pied bon œil, Pedro le Portugais, propriétaire de l’hôtel, au nombre de clients égal à zéro, a décidé de couler ses vieux jours dans son pays natal et de retourner à Lisbonne après les fêtes de fin d’année.

    La fin de l’année est pour Pedro l’aubaine attendue. Sa seule réelle quinzaine de travail pendant toute l’année. Dès le quinze décembre, les Portugais fuient la neige de leur pays et viennent se nourrir d’exotisme en Guinée Bissau. Pedro fera encore plus. A l’aide d’un yacht, il emmène ses troupes dans les méandres de l’archipel Bijagos pour de fabuleuses et inoubliables pêches au gros. En témoignent ces dizaines de photos noir et blanc agrafées à l’entrée de l’hôtel où chaque touriste pêcheur arbore le poids de sa prise.

    Notre chemin se perd dans la forêt et notre 4x4 est envahi par d’insolites et gigantesques cônes de deux mètres de haut.

    Non ce n’était pas de la terre cuite ni une statut de Gaudi, ni un tableau de Picasso. Ces édifices innombrables et particuliers sont des termitières. Les galeries souterraines de ces termitières doivent communiquer entre elles. Le termite, cet insecte xylophage aux pièces buccales broyeuses, envahit ainsi le paysage par d’imposantes termitières. La chaire de poule est assurée pour tout passant perdu entre ces termitières de la Guinée.

    Économie

    Suivons les sinueuses galeries des termites pour essayer de comprendre l’économie de Guinée Bissau qui se cache dans une autre profonde termitière que nous allons découvrir ensemble.

    Le pays est à 90 % d’économie rurale et la noix de cajou représente 90 % des recettes d’exportation et en fait le principal producteur mondial. En 2007, l’Inde se veut le premier acheteur de cette noix en Guinée pour la distribuer sous une forme élégante et attractive à l’ensemble de la planète. Mais hélas, après trente ans d’indépendance, le pays demeure au Top 5 des pays les plus pauvres au monde.

    Il faut dire que le monde est bien injuste. A eux seuls les États-Unis, qui représentent 5 % de la population mondiale, produisent 22 % de la richesse du monde.

    La moitié de cette richesse est produite par des pays qui représentent 13 % de la population mondiale, tandis que les pays les plus pauvres, dont la Guinée Bissau fait hélas partie et qui forment 20 % de la population mondiale, ne se partagent que 3 % de la richesse de la planète.

    Le PNB (Produit National Brut) par tête et par an de la Guinée Bissau n’est que de 180 dollars US, soit 133 euros où le salaire quotidien d’un simple technicien en Allemagne. Le Top 5 des pays les plus pauvres au monde élargit le voisinage de notre Guinée à l’Ethiopie, le Burandi, le Congo RDC (aux fabuleuses richesses minières spoliées), le Libéria et la Somalie. Dans ce même continent, le Top 5 des pays les plus riches est répartie entre la Réunion (15 000 dollars US), les Seychelles, la Libye , le Gabon et l’Afrique du Sud.

    Pour garder la même mesure, le même refrain et le même espoir, évoquons le Top 5 planétaire qui, en 2005 toujours, fut restreint au Luxembourg (55 380 dollars US), à la Norvège , à la Suisse , aux USA et au Danemark.

    L’Union européenne semble être dans une autre galaxie économique comparée à notre Guinée. Si le Luxembourgeois est assuré d’un Smic ou d’un Salaire mensuel minimum garanti de 1570 €, le Français de 1250 € et le pauvre Bulgare de 92 € à peine, le Guinéen de Bissau n’aura malheureusement qu’un salaire mensuel minimum non garanti de 10 à 15 € seulement !

    La pêche, l’arachide et le bois restent les principales ressources économiques de la Guinée Bissau qui se targue d’une dette extérieure qui représente 370 % du PNB et en fait un nouveau triste record mondial.

    Aujourd’hui, 33 ans après l’indépendance, deux tiers de la population vivent sous le seuil de la pauvreté et n’affichent que 45 ans d’espérance de vie, soit près de la moitié de celle du Japon.

    Aujourd’hui, le Portugal, l’ONU, la Banque Mondiale et la BAD sont les principaux soutiens financiers du pays. Le FMI, quant à lui, découvrant un trou de 16 milliards de dollars dans les caisses de l’État, s’est retiré de la Guinée Bissau.

    Le président Vieira a un rêve. Un souhait.

    Non ce n’est pas celui de John Kennedy face au mur de Berlin ni celui de Martin Luther King à Washington. Le dream de notre président est autre, c’est un rêve visqueux, lourd et surtout si bien caché que personne en Guinée Bissau ne vous dira ce qu’il pèse, ce qu’il vaut, ce qu’il pourrait être… Comment oublier ma rencontre avec le ministre de l’économie à qui je répétais inlassablement dans ses bureaux la même question et qui me donnait inlassablement une réponse badine et creuse :

    « Comment puis-je vous dire monsieur quel est le poids de cette nouvelle richesse dont vous me parlez, de ce dream de président, de cette manne céleste enfouie dans l’eau. Sachez monsieur que seul le président Bush pourrait vous donner aujourd’hui les données exactes de cette richesse enfouie. Nous, hélas, n’avons pas accès aux données des satellites américains. Il m’est donc impossible de vous donner la quantité de réserves de pétrole que l’on vient de découvrir. »

    Allons découvrir Bissau by night entre Kalachnikov en bandoulière et balles perdues…

    (@ suivre)