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  • Cavalcade au Tadjikistan

    A l’assaut d’Iskandar Kul

     .De retour du Kirghizstan, dont on parlera dans un prochain article, je retourne au magasin de mon ancien ami Mohammed qui m’avait donné rendez-vous à 7h30 du matin, pour m’accompagner à la gare routière, pour me rendre enfin vers Iskandar Kul.

    LE VERTIGE TADJIK.jpg

    Une heure d’attente et point de Mohammed à l’horizon. Au magasin, son vendeur lui téléphone et m’apprend qu’il sera en retard d’une heure encore. Pour donner le temps au temps et tuer le temps, j’en profite pour aller visiter le musée de Khujand. Digne d’un petit Louvre parisien, ou d’un musée de Berlin, ce musée retrace l’histoire millénaire de la ville, par moult expositions et figurines.

     Mohammed arrive. Nous démarrons enfin. Quarante minutes de chevauchée en montagne et campagne pour s’arrêter soudain face à une colossale statue de Lénine  qui donna son nom à cette ville de l’ancien empire  URSS : Leninabad ou Khujand.

    La gare routière n’est autre qu’une immense place asphaltée avec trois échoppes à son extrémité gauche face à deux voitures fermées, à une voiture abandonnée et à un branlant 4x4 attendant des passagers vers le nord , l’inverse de ma destination.

    A l’horizon, c’est un superbe lit rouge qui m’attire. Figurez-vous, une jeune dame de 30 ans… qui sert du café et loue des couchettes à prix dérisoire. Son café est dit turc et son lit n’a rien d’érotique. Aux clients de la gare routière qui veulent se reposer, une heure de sieste leur est offerte suivie d’un bon café.

    Au bout de deux heures d’attente, point de passagers vers la capitale. Je décide de changer de programme, afin de continuer ma route vers Iskandar Kul,du nom ouzbek Iskandar «Alexandre » et Kul « lac » au sud-ouest du Pamir.

     Quatre kilomètres plus loin une seconde gare routière. A se croire au cœur de Calcutta, un jeune indien de vingt ans, nous happe au passage et décide que nous serons ses passagers. Sur le chemin de Dushambe, ce rabatteur de passagers, nous offre le siège avant d’une Hunday  blanche  et nous demande d’attendre 5 minutes. Au bout d’une heure, la voiture est pleine et le gaillard prend le volant, pour s’arrêter au bout de cinq minutes et abandonner sa voiture avec ses passagers. A ne rien comprendre chez les Tadjiks !

     Voilà qu’un hirsute, filiforme et taciturne  jeune homme

    monte dans notre voiture, armé d’un  tournevis rouge et rouillé. Il farfouille sous le paillasson du chauffeur et en sort deux plaques minéralogiques blanches. Le temps de dévisser les vraies plaques et de les remplacer par les blanches que nous voici enfin partis. Le rituel des policiers reprend. Quelques billets de somonis suffiront à chaque fois pour lever barrage et laisser passer le véhicule aux fausses plaques minéralogiques.

    Soudain, absent dans mes rêveries et collé au pare brise, je me retrouve dans le noir absolu.

    Nous sommes certes dans un tunnel mais dans un tunnel qui n’en fini pas. 6, 7, 8 tunnels déjà et la vitesse du véhicule ralentie subitement. Les quelques lumières du tunnel ne sont pas plus fortes que celles d’une bougie et les flaques d’eau éparses sont comparables à un petit oued mugissant. Zut, nous voilà pris au piège, le tunnel est inondé et l’électricité disparaîtra surement dans quelques minutes.

    Point du tout. Le voyage continue, le niveau d’eau augmente, la lumière nous fait ses adieux et durant une dizaine de kilomètres nous voguons dans une espèce de paysage lunaire, voire sibérien. A la Grâce de Dieu et de Bouddha, il n’y a qu’à espérer.

    Il est 15h, et le chauffeur au tournevis rouge, me somme de quitter le véhicule m’abandonnant à un embranchement jouxtant une vieille usine russe, abandonnée depuis plus d’un demi-siècle. Il prend tout de même soin de m’indiquer la route vers Iskandar Kul en me précisant qu’il faut prendre la direction de gauche et non celle de droite.

    Armstrong  et Aldrin  auraient sûrement pu rencontrer, sur la lune, plus de monde que moi dans ces hautes montagnes du Tadjikistan.

     Toussotant,  crachotant, vrombissant, et mugissant, un vieux pick-up bleu marine, stoppe devant moi et me demande 50 US dollars pour me conduire au village suivant.

    20 kilomètres de cavalcade, sur des sentiers arides et pierreux

    nous offrent un splendide paysage. Des montagnes aux mille couleurs déclinant toutes les teintes, du rouge, du brun et du marron évoquant chacune le nom du trésor qu’elle recèle, soit le nom du minéral qu’elle referme.

    Contrairement à nos accords, il s’arrête à un embranchement, pour demander cette fois 100 dollars de plus pour les 7 km qui restent. Rien ne le fera plier. Aucun marchandage possible !

    Son argument est récurrent, la route est mauvaise et une crevaison est plus que probable.

    Il ne reste plus que 7 km pour Iskandar Kul et je décide d’abandonner ce chauffeur véreux pour continuer seul à pied ou à dos de cheval imaginaire. Voyant plusieurs véhicules arriver en sens opposé, venant du lac pour aller à Dushambe, je me dis qu’il y a peut-être encore des gens qui se rendent à cette heure tardive à Iskandar Kul.

    Je reprends mon plus vieux métier du monde (euh…pour un voyageur) l’autostop.

    Quelle chance, elle est noire et puissante. Une Mercedes arrive comme une fusée. Toutes ses vitres sont teintées empêchant de voir les passagers, toutefois trahis, quelques secondes, par le pare-brise avant, reflétant un beau moustachu aux lunettes d’écailles blanches. Quatre autres véhicules suivent et aucune ne daigne prendre l’autostoppeur au sac jaune.

    Voilà enfin, qu’une camionnette, aussi vieille que Mathusalem ayant à son bord deux jeunes septuagénaires, daigne me prendre à son bord.

    Ces 7 kilomètres  restants sont effectivement un vrai casse-gueule.

    Tous les 100 mètres c’est  un nouveau toboggan qui pointe. La descente est aussi dangereuse que la montée, car le moteur du véhicule est agonisant. Le pire est l’état des pneus trop lisses qui semblent goûter et savourer le risque des ravins pour y plonger tête avant, dans un trou de plus de 1000 mètres de profondeur. La seule solution pour garder le moral est de se dire que ces petits  vieux avaient décidé de ne pas mourir ce soir.

    @suivre ....

  • cabale médiatique d'une secte

    La secte 2014 !

     Jébali a raison !

    Dans sa nouvelle cabale médiatique télévisée, en France (France 24 par ex) et en Tunisie, il veut rallier ses troupes autour de sa secte et confirmer de puissants alliés… pour préparer sa présidence en 2014.

     911 call emergency.gif

    Les Libyens ont raison !

    Les amis de Gadaffi fuient les Fous guerriers et s’installent dans la quiétude en Tunisie ! Ils trouvent 200 « sarafas », échangeurs illicites mais tolérés, à Ben Guerden qui leur échangent leurs dollars en privant nos caisses d’une manne quotidienne de 1,6 million de dollars / jour ! 800 000 Libyens se chargent de consommer nos produits compensés et de flamber les prix des loyers et des gens de maison par exemple.

     

    Les Trafiquants ont raison !

    Ils trouvent le moyen d’acheter un mouton espagnol à 400 dinars pour le vendre à 900 DT en Libye. Au nez de nos douaniers, ou à travers le désert,  ils arrivent à passer quotidiennement des tonnes de produits alimentaires compensés et même du phosphate et des centaines de milliers de bouteilles d’eau  minérale…

     

    Les Prêcheurs ont raison !

    Ils arrivent à installer tout un réseau de raquetteurs et de rabatteurs pour trouver à coup de pétrodollars des âmes perdues et esseulées à travers le pays et envoyer près de 10 000 en Syrie par exemple. Qu’importe leur rapatriement, ils sauront prendre le maquis et rêver de 6e califat…en Tunisie.

      

    Combien de Financiers et de patriotes honnêtes

    devront nous espérer pour prendre en charge cette dite nouvelle transition et essayer de sortir le pays de sa banqueroute annoncée qui ne fera que doubler les agneaux et victimes des sectes qui nous guettent ?

    No lo so !

  • Cavalcade tadjik

    Le Rotarien de Douchanbé

     .Paré de tous ses feux, lucres et cotillons, le Serena hôtel de Dushambe nous reçoit avec un tapis rouge, croyant accueillir un nouveau client à 400 euros la nuit. A la réception, plutôt que de décevoir la charmante réceptionniste au beau bustier bleu, je lui demande la permission de croquer une pomme.

    Une pomme  dit-elle ? Oui répondis-je, en plongeant ma main …dans la corbeille jaune face à la dame, sagement exposée sur son comptoir.

     dushanbe.jpg

    Déridée, la demoiselle m’offre du coup un café et un pousse-café, se demandant ce que voulait ce futur client et sans trop réfléchir, elle prend mon bout de feuille arborant 4 numéros de téléphone et la voila qui part en bataille rangée pour trouver le PDG caché d’une grande compagnie tadjik pour ce client qui n’est pas encore client !

     En dix minutes j’ai enfin mon interlocuteur au bout du fil

     -« j’attendais votre téléphone mon ami, je serai dans ton hôtel dans 20 minutes, la petite salle du fond est réservée pour nous, je vous y invite ».

     Waw, me voilà invité dans la pièce du fond et je m’empresse de demander à la demoiselle de la pomme rouge de m’y emmener en espérant…20 minutes… d’évasion dans cette chambre fermée. 

    Intelligente et coquine, elle me commande une bière Heineken, des petits gâteaux tadjik et une poignée de noix de cajou grillées à souhait, m’installe dans la chambre rose et …s’éclipse sur la pointe des pieds.

    A la guerre come à la guerre. Autant attaquer la bière en attendant le président du Rotary de Douchanbe et néanmoins Président d’une Compagnie d’aluminium, première industrie du pays.

    Jeune, élancé, galant et peu disert, il s’installe face à moi et me scrute comme si j’étais un petit homme vert descendu de Mars ou de Jupiter, tout en écoutant mon projet de folles découvertes tadjiks. Sans se démonter, ni m’envoyer au diable, il commence par me dire :

     -«  vous venez donc de Tunisie. Je connais. Pour avoir été maire adjoint de notre capitale, ville qui est toujours jumelée à une ville de Tunisie que vous connaissez peut- être ; Monastir ».

    -«  mais vous me dites que vous voulez aller non seulement au lac Iskandar Kul mais également au Kirghizstan voisin ! »  

    -«  Oui cher ami, regardez l’e-mail de mon ami de l’ambassade de France à Dushambe qui précise les quatre possibilités d’entrer au  pays voisin, le Kirghizstan, et les seules deux entrées ouvertes ce mois d’août 2013 vers ce pays. »

     

    Il s’empare de l’un de ses trois téléphones cellulaires et se lance dans un dialogue nerveux avec son interlocuteur. Il pose son téléphone et me dit :

     -«  je viens de trouver un chauffeur et un garde du corps pour  t’emmener a Iskandar Kul et à la frontière du Kirghizstan, mais sans retour.  Il faudra compter 3 jours de voyage pour faire tout cela et payer chacun des deux personnes 100 euros par jour, soit 600€. Donc, me disais-je 100€ jour, deux fois le SMIC ou salaire minimum mensuel du pays.

    En me voyant décliner son offre, son œil se pare de détresse et de pitié à la fois.

    Je mettrai plusieurs jours pour comprendre l’angoisse et la peur de mon interlocuteur.

    Au diable la chambre rose, au diable la pomme rouge, au diable le Rotary club, au diable le garde du corps et le chauffeur ! Tout cela ne sera pas à mon menu du jour : It’ s not me !

     Je décide de rentrer à mon petit hôtel, (à seulement 70 euros la nuit) situé à l’autre bout de la ville en auto stop, évitant le lift proposé par mon ami rotarien et l’introuvable taxi.

    Aucune voiture ne daigne s’arrêter durant 30 longues minutes. A la guerre comme à la guerre, autant reprendre mes vieilles habitudes. Il fallait s’arrêter soit au niveau d’un feu rouge ou sur une place publique où parquent souvent des voitures.

     La place n’étant pas rouge, Nathalie  et sans Bécaud point de Place rouge. La place respirait pourtant le cœur de l’URSS et de vieilles Lada, jeunes de 60 ans stationnaient paisiblement.

    Soudain. Une BMW série 6, noire jusqu’au rétroviseur. Un corbillard ambulant tout de luxe frétillant. Soudain, une portière s’entrouvre et paraît un jeune de 20 ans au regard abstrait et délavé. Sans trop le laisser ni parler ni réfléchir, j’arrête sa descente en m’installant derechef au siège avant à ses cotés, en lui racontant que je ne retrouvais plus mon hôtel.

     qu’à cela ne tienne, je vous y emmène mon ami ! »

     Commence un voyage hors du temps vers l’autre bout de la ville, dans sa voiture à 60 mille euros, le prix d’une grande villa au Tadjikistan. Il se mit pied nu et pose son pied gauche contre le pare brise tout en le titillant nerveusement.

    Petit à petit, le sieur se dévoile : c’est un des nombreux trafiquants de drogue du pays, qui n’a pour job que de transporter la drogue, de la frontière afghane à la frontière russe, en traversant son propre pays. Au premier feu rouge, il fait monter une superbe fausse blonde à l’œil en mydriase qui à cette heure du jour plane déjà dans son monde virtuel. Une cliente, une passante ou que sais- je encore ?

    Je découvre ainsi, que ce pays m’offrirait la possibilité de voyager en stop avec ces jeunes dealers.

        Segafredo

     Apres une visite chez mes deux voisins d’hôtel, soit l’ambassadeur de France et le PD-G de l’ONG suisse qui s’occupe de la distribution des eaux dans un pays qui croule sous l’eau, je décide d’aller au Segafredo qui serait le Harry’s bar montreusien, niçois, parisien londonien du coin.

    Une énorme pizzeria doublée d’un café, se terminant par un délicieux coin de glace italienne. Le tout Douchanbé s’y retrouve de 20 à 70 ans. Les prix sont faramineux et les tables toutes pleines. Je commande une bonne bière, des pommes frites croquantes et une bagatelle à croquer, tout en contemplant tout ces nouveaux visages.

    C’est l’élégante et gracieuse dame en noir de la table voisine qui me subjugue. Du haut de ses 40 ans, elle tient le crachoir face à ses trois copines suspendues à ses lèvres. Les bouteilles de vin à 30 euros pièce se suivent et ne se ressemblent pas. Les plats de pâtes sentent si bon que le parfum, enveloppe ma table. En quelques secondes, elle invite le curieux étranger à sa table et lui raconte sa vie. Avocate, elle n’a même plus le temps de plaider la cause de la veuve et de l’orphelin, elle s’occupe des ses amis et de ses voyages bimensuels à Dubaï. Officier de police, son auguste mari a ouvert  une société d import export à Dubaï et y réside quinze jours par mois.

     Sonné par toutes ces histoires, je prends congé de cette nouvelle table ami, car mon départ est prévu le lendemain à 5h du matin, pour Khoudjand. Autre départ…

  • Chez un chef gadafiste à Hammamet

        Monde injuste

    Le voyageur a cette maladie incurable d’aller vers l’Autre et d’essayer de le comprendre. Aux quatre coins du monde ! L’école de la vie !

    Ce matin, la plage d’Hammamet est un véritable Eden. Le sable blanc et fin borde une mer azur d’un calme voluptueux et romantique. Des couples jouissent du silence de cette beauté post-estivale.

    Je reprends ma marche et entre dans un joli dédale de maisons blanches lovées dans une dense végétation.

    gadaffi; sarko; bhl; usa,israel; petrole

     Il parque sa voiture et me toise avec un sourire interrogateur

    Soixante ans, moustaches blanches et lunettes d’écailles, il répond à mon salut français et me demande si je parle anglais …

     Nous voici attablés au bord de sa piscine, dans un vaste et beau jardin fleuri avec des bougainvilliers rouges et blancs qui descendent en cascade.

    Sa fille vient nous rejoindre armée de son I-phone et FB… elle ne parle qu’anglais avec un sourire désinvolte et désarmant. L’épouse arrive avec du café tuc et un succulent gâteau au chocolat. Depuis près de trois ans en Tunisie elle parle français et fait la navette entre Tripoli et Hammamet. Entre ses cinq enfants et son époux. Ses deux ainées sont médecins et la toute jeune collégienne ; celle en bleue marine, assise avec nous qui me dit :

    -          Nous avons cette année dix jours fériés en Libye pour l’Aïd et nous profitons pour être avec Papa, dans cette villa louée à seulement 80 DT par jour… Papa vit lui dans un appartement et celle villa nous réunit pour la fête du mouton

    SOUDAIN, le monsieur se met à répondre au voyageur qui lui pose moult questions sur la Libye en feu et à sang avec les troupes d’el Kaida et les armes de Sarko payées par le Qatar

     -          Pour comprendre notre drame vous devez voir ces évènements d’un autre œil. Nous sommes victimes d’une vaste cabale planétaire judéo-américaine conduite par l’AIPAC à Washington. Je m’explique.

     Le jour où Gadaffi a déchiré à l’ONU un livret à l’assemblée annuelle il a signé sa fin. Il refusait un véto absolu à cinq nations et demandait une reforme de l’ONU. Cela a accéléré le plan des néo conservateurs pour un nouvel proche et moyen Orient.

     

    Il faut détruire tous les pays arabes en leur offrant pseudo protection au début pour prendre leur gaz et pétrole puis en leur offrant cette idée du diable dite PRINTEMPS ARABE qui finira par donner à Israel 100 ans de paix face à des pays arabes a jamais détruits par leurs propres enfants !

    Obama n’a fait que poursuivre les plans Bush père et fils aux ordres de l’Aipac, du lobby juif mondial.

    NOUS AIMONS LES JUIFS ET RECONNAISSONS ET RESPECTONS LEURS PROPHÈTES , mais nous sommes contre les sionistes qui veulent nous détruire !!

     Aujourd’hui, c’est el kaida qui commande la Libye. Une arme ou dix chez chaque famille et des clans à chaque quartier. Cela a fait fuir 2 millions de Libyens sur 6 millions d’habitants ! 1/3 du pays est en exil, avec Un million en Egypte et 800 000 en Tunisie par exemple. Au fait ; nous qui voyagions dans 74 pays sans visa, il ne reste plus qu’un seul pays au monde qui nous reçoit sans visa, la Tunisie !

     Le jour où Tripoli a basculé aux mains des terroristes Gadaffi est parti vers sa ville natale et nous ses proches, j’étais un Grand commis de l’Etat, on a fuit vers la Tunisie, l’Egypte, Londres ou Malte !

     Notre drame en Libye porte un nom et un visage. Nous sommes la victime du roi français des sionistes BHL qui ouvrit la porte à un demi juif Sarko pour envahir le pays voulant s’emparer de son gaz et pétrole.

     Gadaffi qui reçu Sarko six fois en une année lui a offert 50 millions d’euros pour sa campagne électorale et récoltera pourtant, lors de son évasion, des tirs de somation pour arrêter son véhicule au sud du pays.

    Les Français et deux Américains le sortirent de son  véhicule et lui proposèrent un marche : Tu passes maintenait à la télé et tu demandes à ton armée de déposer les armes !

    Il refusa et répondit : Je préfère mourir en soldat dans mon pays que d’être trainé par vos troupes vers les tribunaux de La Haye ou autres cellules ennemies.

     Pourquoi est ce que le monde ne s’interroge pas sur le sort de 2 millions de Libyens réfugiés et pourquoi l’Amérique laisse el quaida faire la loi avec des armes qui partent au Mali, en Tunisie et en Afrique demandez-vous ?

     La réponse est simple et double : Israël gagne la gabegie et le bordel dans tous les pays arabes qui s’enlisent dans leurs problèmes et les USA regardent avec joie l arrêt de production de pétrole et de gaz libyen…. Ils pensent aux prochaines générations US qui profiteront de cette manne acquise ou quidnapée

     Espoirs en Libye ?

    Pas l’ombre d’une lueur d’un zeste d’espoir. Certains se lèchent les babines… et les voitures piégées commencent à devenir quotidiennes !

    Voyez vous ; une secte mondiale dite Les frères musulmans s’est alliée avec l’Aipac et les Maçons. Plus d’un indice, ici en Tunisie, ou je suis réfugié leur chef de bande islamiste Ganouchi fut reçu plus reprise par l’Assemblée de l’Aipac ! Pour ses beaux yeux et ces belles dents ? Non pour une conspiration mondiale. Aujourd’hui Morsi est tombé , mais restent Ganouchi, Erdogan et autres islamistes de poids qui tiennent encore les Frères en main !

     Vous pouvez monsieur répéter mes paroles mais gardez mon anonymat et laisser moi pleurer ma Libye ; les pays arabes ignorants et le monde qui ne jure que d’énergie à capturer !

    Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

     Je retiens mon souffle et cache mal une chaude larme

    Dieu que le monde est injuste et je reproduis ici fidèlement cet entretien en respectant l’anonymat du Monsieur sans eviter une montagne de tristesse et perte de tant d’espoirs…

     

    PEACE ON THE MOON !!