21.03.2012
Je reviens de l’Avenue Bourguiba !
Bourguiba est omniprésent
20 Mars 1956: Bourguiba, Fier drapeau rouge. Une Tunisie libérée
20 mars 2012: Bourguiba dans nos cœurs ! Notre drapeau, notre Fierté et notre jeunesse mère de la Révolte, et qui cette fois, ne se laissera pas berner par le roulis et le tangage d'une 6e Flotte médiévale ! No pasaran !

Un choc ! Une surprise ! Une joie ! Oui, entre 25 000 et 40 000 personnes sont venues, en ce jour du 20 mars 2012, exprimer leur non allégeance à l’extrémisme et à la religiosité !
La société civile, sans guide ni leader crie son amour à sa Tunisie.
Sans leader de partis politiques, ni guides religieux !
Au départ, c’est par un long sanglot étouffé que je suis pris … 14 mois après, nous sommes toujours là, sur cette même avenue, face à ce même Ministère de l’Intérieur à crier les mêmes slogans de liberté. De liberté. Fatigués…Essoufflés…. Mais !
Mais, cette fois nous sommes une large frange du pays. Les modernistes, les patriotes et les non vendus aux promesses terrestres et divines. Près de 60% de la foule est composée de jeunes et battantes dames qui crient à tue tête leur « Vouloir d’une société civile », leur refus d’intégrisme, leur espoir de remettre le pays au travail et leur non hégémonie aux deux pays wahabistes et à leur tuteur Oncle Sam !
Elles ont toutes entre 15 et 75 ans. Elles ont toutes un beau drapeau ROUGE tunisien. Elles répètent avec foi et détermination moult slogans pour marquer leurs refis et leurs espoirs
Mais quid en fin de matinée de ces hirsutes personnages carburants à coup de billets de 50 dinars venus prêcher la charia et tout ce qu’elle implique ou dénigrer Bourguiba et l’indépendance ? Une trentaine de Gugus formant une trentaine de petits cercles entre La Cathédrale de Tunis et la Nouvelle Place du 14 janvier, sur l’Avenue Bourguiba. Les dames les apostrophent et les mettent en bouteille. Les yeux dans les yeux ! Vite fait. Bien fait.
Mais quid de ces flics qui décrochent les drapeaux à la porte même de leur Ministère de l’Intérieur pour les offrir au peuple derrière les fils barbelés… ?
Est-ce un bonbon pour calmer les 30 à 40 000 manifestants ou une façon de dire que la police est avec le peuple, pour le drapeau de Bourguiba et non pour le drapeau noir des Sal Afistes ?
Je ne sais….
Mais quid de ces familles venues de toutes les banlieues de Tunis, qui chantent à tue tête notre hymne national qu’un certain barbu demande à modifier ? Le bonheur et la foi sont dans la prunelle de cette famille ?
C’est notre Tunisie !
Quid de cette librairie largement ouverte ou des dizaines de Tunisiens sortent avec de gros livres littéraires et culturels ?
C’est notre Tunisie !
Quid de cette jeune dame qui a laissé sa voiture au parking du palais du congrès pleine à craquer de carrelage à déposer à son petit chantier de Hammamet et qui a pris le temps de venir vivre cet instant de NON CAPITULATION face à un parti élu avec réellement 18,5% des voix ?
C’est notre Tunisie : le courage et la détermination de cette noble dame !
Quid de ces deux jeunes couples, Bac +5 au chômage, qui crient et répètent : « Oui, à une Tunisie qui travaille ! Non à une Tunisie cachée sous les voiles et burkettes ! ».
C’est aussi notre Tunisie !
Ces sombres et belliqueux Sal-Afistes même soutenus et téléguidés ne peuvent défigurer la Tunisie ! Nous sommes 80% de la société civile à être à des années lumières de ces Gugus en Noir, en robe noire, au cœur noir et EN DRAPEAU NOIR !
Chers amis, la Tunisie "sortira de ce rapt" et retrouvera avec fierté, sa grandeur, son ouverture et sa Paix intérieure !
Nous voulons une Tunisie travailleuse et sincère! Nous voulons une Tunisie musulmane-laïque ! Nous voulons une Tunisie indépendante de toute idéologie! Nous voulons une Tunisie ouverte, moderne et UNIE !
Nous rêvons de la fin de leurs attitudes revanchardes et de leur soif médiévale! Nous souhaitons l'intégration de onze millions de Tunisiens sous un seul drapeau rouge et armés uniquement de RAGE DE VAINCRE : vaincre le chômage et la misère !!
Echaab Yourid , la fin d'une mascarade médiévale et l'ouverture à nouveau au modernisme, à l'Occident et à l'Orient, au Nord et au Sud, pour exporter notre génie tunisien et pour recevoir nos hôtes en touristes et en investisseurs sécurisés!
Faute de tout cela il ne restera QUE LE SYNDROME DE LAMPEDUSA et nos amis de l’hôpital Razi auront des heures sup à gogo ! Hélas ! Le choix est "ENCORE ENTRE NOS MAINS ».
Demain il sera déjà trop tard....
VIVE LA TUNISIE
Rached Trimèche
13:30 Publié dans EDITOS ET DIVERS | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : bourguiba, 20 mars, avenue bourguiba, révolution, tunisie, drapeau tunisien
13.01.2012
De Lampedusa à la Tasmanie ?
De Kasserine à l’Australie !
A deux jours du premier anniversaire de notre révolution tunisienne, je ne finis pas de passer de surprise en découverte. Le Tunisien est si riche en facettes humaines …

"Le diable de Tasmanie cherchant l'errant de Tunisie "
Jeune quinquagénaire aux cheveux poivre et sel, aux jeans râpés, mal rasé et mal luné, il contemple une Girafe, attablé au salon d’un bel hôtel de Tunis. Sa girafe est bien sûr enveloppée et noyée dans près de quatre litres de bière locale. Excusez du peu, notre nouvel ami intrépide, inconscient ou téméraire, s’attaque en Suisse à ses quatre litres de bière ! Non, un jeune de 22 ans, tout aussi paumé, et tout aussi fatigué vient à son secours. Leur histoire est une véritable saga.
-« Vous voyez, ce fils que j’ai, il veut s’installer en Tasmanie, au sud de l’Australie. »
-« Racontez-moi tout, Monsieur. Votre fils va donc quitter définitivement la Tunisie pour s’exiler à l’autre bout de la planète ? Et en plus en terre de Tasmanie ? »
Son regard est terne et inquiet. Le regard du fils, lui, est pétillant, mais terrifié. Tous deux viennent de Kasserine et fuient depuis deux ans déjà la misère de la ville des « cactus et du papier » comme ils disent. A Tunis, ils vivotent grâce à de petits boulots, en apprenti plombier et en dépanneur électricien en tous genres.
Brahim, le fils est branché sur le net. Depuis deux ans, il tient compagnie à Mark Zuckerberg cinq à six heures par jour. Facebook du Sieur Zuckerberg n’aura pas seulement aidé à amorcer et à canaliser la révolte tunisienne, mais aura peut-être définitivement changé la vie de Brahim.
En effet, un soir, à deux heures du matin, il tombe, dans un groupe Facebook, sur une discussion entre jeunes dames cherchant maris. Avec ses bribes d’anglais, il est à la veille de recevoir, trois mois après, ce weekend, celui qui fêtera le 14 janvier, sa dulcinée de Tasmanie. Le père est aux anges. Il aura un fils qui remplacera l’île de Lampedusa par l’île de Tasmanie ; qu’importe la distance, 110 kilomètres pour la première, et près de 18 000 pour la seconde.
Am Ali, le père, a cependant deux problèmes à résoudre de suite et demande conseil.
-« Elisabeth sera là après demain et logera dans la villa de mon ami Hassan à Ezzahra. Hassan nous a prêté sa maison de quatre pièces et jardin pour huit jours. Ainsi, mon fils Brahim ne perdra pas la face, il sera le « propriétaire d’une belle villa à Ezzahra ». Elisabeth le prend bien sûr pour un grand ingénieur nanti, et elle-même, sur Facebook, exhibe fièrement sa grande et belle maison australienne. Si elle voyait notre mansarde à la cité Ettadhamen, elle serait déçue et n’épouserait pas mon fils. Mais il faudra faire vite car elle ne reste qu’une semaine en Tunisie, et j’ai déjà pris tous les rendez-vous avec un imam pour qu’elle épouse notre belle religion. Saura-t-elle apprendre certains versets du Coran pour répondre à temps au questionnaire du Cheikh ? Sinon, tout serait fichu et mon fils resterait en Tunisie…
-« Mon deuxième problème est plus grand, car même s’ils se marient, mon fils ne pourra pas aller en Tasmanie. La loi australienne exige, parait-il, un an de formalités… Mais, c’est grave, si elle changeait d’avis entre temps, on aurait tout perdu ! »
Pauvre pays, pauvre Tunisie, pauvre précarité et pauvre peuple déboussolé et hélas abandonné de tous. Un million de chômeurs errent encore dans les rues du pays, et nous en sommes toujours, au bout d’une année de révolte, à assister à des crêpages de chignons, à des valses de portefeuilles ministériels et à des promesses de père Noël ou de sixième flotte divine…
La larme à l'oeil, Brahim, amer et effondré laisse echapper:
" Que reste-t-il de nos rêves du 14 JANIVIER ? Et à ce jour aucune chose n'a été faite pour le peuple ! ils veulent nous avaler au nom du divin! Honte à eux et à leurs alliés! "
Pour qu’un pauvre diable quitte son triste Kasserine, se réfugie à « Hay Ettadhamen » et vienne ce soir se payer le luxe d’une girafe dans un cinq étoiles de Tunis, c’est que sa tête explose de rêves, de douleur et peut-être d’un infime espoir : celui de quitter ce pays où personne ne semble vouloir s’occuper du peuple, mais où une nouvelle élite politique ne pense qu’à ses fauteuils et à son implantation dans le pays.
Brahim pourra-t-il un jour aller en Australie et éviter de croiser « le diable de Tasmanie » fouineur de cadavres et de paumés en quête d’El Dorado…. ?
12:34 Publié dans My Point of View | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : tasmanie, chômage, lampedusa, tunisie, révolution
08.10.2011
La garde du siècle :-)
Les chevaliers du 15 janvier
14 janvier 2011. Le monde bascule ! Ben Ali est parti. Un vide abyssal avale une foule de 10 millions de Tunisiens ébahis. En fête et encore abasourdis !
Samedi 15 janvier 2011. La nuit noire fut blanche. Facebook eu tous ses adeptes online et en même temps et le couvre feu impose déjà les premiers barrages de quartiers. Naissance d’une Nation ! 
Il est déjà 9h00 et j’ai honte d’être encore à la maison en sachant que des milliers de personnes sont en quête d’aspirine, d’insuline ou de simple lait pédiatrique ! Toutes les pharmacies sont fermées depuis plus de 24 heures !
9h25. je soulève le rideau métallique de mon officine, allume notre caducée et me crois soudain comme devant l’Ambassade de France…. A 7h du matin…envahie par une foule hirsute qui cherche un autre Lampedusa, par la quête d’un visa.
9h26. La salle est pleine à craquer. Ils sont dix, vingt et déjà trente. Tout mon personnel est absent certes et je dois faire face à cette foule aux yeux rouges et au verbe haut. Je mets ma blouse blanche endosse mon sourire de voyageur et arrête les ventes au 3e patient. Une vitrine est déjà cassée et dix couches viennent d’être volées…et plus de 30 personnes crient dehors pour rentrer !
Que faire ?
Je suis choisi les 3 types les plus balafrés, voyous et costauds pour en faire des alliés et les nommer Chevaliers du 15 janvier, tout en mettant la radio RTCI en marche et nos ordinateurs en fonction. La foule se fige.
9h30. Plus de 150 à 200 personnes devant notre officine de Ben Arous. Ni police, ni armée mais une foule excitée qui a des besoins urgents en médicaments.
Le 1er Chevallier sera chef de salle, le Second chef de l’Aile droite extérieure et le 3e chef de l’aile gauche extérieure. En 30 secondes ces braves gaillards prennent les choses en main ! « echaab Yourid ennidham » (le peuple veut l’ordre) et tout change. Le 1er Chevallier déplace au milieu de la salle une grande banquette beige à trois places pour créer un sens giratoire des patients. On rentre à droite et on fait le tour. Du coup la salle est plus vaste.
Dehors les deux autres chevaliers imposent une file de chaque coté de la porte d’entrée et ne font entrer un client que quand un autre sort !
Commence un immense bonheur, une si belle communion…. J’ai décidé d’en rire et de faire rire. Plus aucune tension nerveuse et mes petits conseils soulageaient plus d’un. Rien ne presse, je donne le temps au temps pour écouter Mémé, Pépé et la gamine en robe blanche et aux cheveux ébouriffés, pour expliquer telle posologie et pour refuser net ces « maudits cocktails » ou encore ces affreux anxiolytiques sans ordonnance. La foule coopère, la foule est aux anges et tout le monde rit et a envie d’aider ce pauvre apothicaire qui ne sait ou donner de la tête car seul il ne peut remplacer tout son personnel, si nombreux…
Un vase se casse avec ma plante bambou chérie. Ah ! La plante est intacte et l’enfant auteur du casse n’est pas blessé : Kein probleme !
Vers 13h plus une insuline, plus une boite de lait et plus un Efferalgan ou Doliprane. Je ne peux plus honorer aucune ordonnance et m’évertue pendant 10 longues minutes à expliquer à cette dame que dans cette foule il était impossible de traiter son dossier Cnam (el Hém) ou assurance maladie !
A 13h15 les 3 chevaliers se donnent le mot d’ordre pour partir en même temps et je reste seul face à certains « petits voyous » qui voulaient profiter d’une officine ouverte pour…passer à la caisse…mais de l’autre côté.
13h30. L’heure fatale. Je baisse les rideaux, remercie nos derniers patients et passe me rincer le visage à l’eau claire et froide…. Pour réaliser la chose.
J’apprendrai plus tard que dans toute la Tunisie seuls 3 officines ont travaillé ce samedi matin et que bien sûr les pharmacies de nuit sont fermées sous couvre feu. La majorité avait certes peur de se faire voler, harceler ou tabasser… Mais avoir l’honneur d’être au service de la santé, juste avec son sourire et quatre petites bricoles seront ma grande satisfaction de l’année.
Durant des mois et des mois j’ai eu la gratitude de mes clients qui narraient sans cesse « cette bonne ambiance » dans un pays en feu !
Aujourd’hui, à deux semaines de nos premières élections démocratiques et libres je pleure d’une autre émotion ! Où est passée cette foule glorieuse et fière du 14 janvier, de Kasbah 1 et de Kasbah 2 et des bénévoles de Ras Jdir, que j’ai eu l’honneur de côtoyer sur le pavé et dans le désert en partageant un crouton de pain ?
A quand la fin de la gabegie, du bordel ambiant et de l’indiscipline actuelle pour revenir à cette belle Tunisie de nos vieux aïeux de quelques millénaires et de notre profonde civilisation ?
Haro sur les imberbes aux longues barbes et aux affairistes de la dernières heure, la Tunisie a besoin d’une rapide union entre modernistes, libéraux et démocrates pour se mettre enfin au travail et montrer au monde que la Noble Révolution tunisienne est belle et bien la mère du Printemps arabe !
Nous n’avons aucun choix que d’avancer. Vers le Travail, l’ordre, la discipline et la quiétude et dire à l’instar d’un grand voyageur du temps passé Tarek Ibnou Ziéd, aux portes de l’Espagne, face au Rocher qui portera son nom (Gibraltar) : « la mer est derrière nous et l’ennemi devant nous » !
Allons, gagnons, avançons avec éthique et ardeur et montrons au monde et à nos enfants que la petite Tunisie vaut bien une messe et qu’elle sera bientôt un petit Eldorado de la Méditerranée.
20:12 Publié dans My Point of View | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : pharmacie, garde, 15 janvier, tunisie, révolution, peur, inquiétude, espoirs
16.01.2011
Face à Machiavel Ben Al Capone
LA RÉVOLUTION DES BRAVES
Ce que la Tunisie est en train de vivre est incroyable et exceptionnel dans notre petite planète bleue !
Un jeune diplôme désabusé de la vie et des injustices administratives s’immole par le feu et tout un pays s’enflamme et affronte polices et milices du dictateur pour libérer le pays. En quatre semaines !
Notre jeunesse découvre soudain une nationalité et un nationalisme : « TUNISIE ».
Bourguiba a sorti le colonisateur français en douceur et n’a pas eu le temps d’insuffler au peuple libéré LE nationalisme.
Ben Ali, a usurpé le pouvoir par un coup d’Etat militaire et n’a pas laissé au peuple l‘occasion de devenir patriote. Il l’a fait entrer dans une religion nouvelle « Le vol et la corruption », par toute sa famille et ses structures étatiques et occultes !
Notre jeunesse éduquée, cultivée, ouverte et courageuse a puisé dans les racines de son histoire s’est lancée dans la rue, en Intifadha, et d’autres ont utilisés le Web et Facebook pour conduire cette révolution, sans peur des balles ni du feu !
Notre jeunesse a écouté le tyran (parole parole… de Dalida) déclarer, il y a quatre jours, qu’il allait créer 300 000 postes de travail en une année (autant que les USA) et a décidé, hier soir, de créer en une seule nuit : 600 000 postes de travail. Ils sont descendus au bas de leurs immeubles ou face à leurs maisons, gourdin en main, malgré le Couvre Feu et l’état de siège, pour stopper les milices sanguinaires laissées actives par Ben Ali !
L’Amérique poursuit deux guerres depuis de longues années, en Afghanistan et en Irak, et échoue aux deux, malgré 500 000 soldats et des milliards de dollars investis!
Sans l’aide de MAM (au nom de Sarko) qui voulait offrir à Ben Ali, la semaine passée, son savoir policier (pour tuer plus de jeunes) et sans aide américaine ou autre, notre jeunesse a levé la tête, bombé le torse et affronté la Rue pour inscrire en lettre de sang « l’INDEPENDANCE DE LA TUNISIE » !
La Tunisie, par un jeune diplômé, immolé devant le Gouvernorat de Sidi Bouzid et par une jeunesse désarmée et assoiffée de liberté, humiliée dans da dignité, affronte à main nue police et milice et a vécu en trois semaines les affres de Gaza et ne s’est pas arrêtée. Hasta la victoria !
A chaque discours de Ben Ali « elle éventrait ses propos » ! Au 3e et dernier discours(en une semaine) elle prend d’assaut les Rues de Tunisie répétant : « Ben Ali dégage » !
Pris de panique, « Machiavel Ben Alcapone », prend la fuite, la queue entre les jambes suivis des 40 voleurs de sa tribu Trabelsite !
Aujourd’hui, trois faits s’imposent :
1/ Cette Révolution des Braves, dite du Jasmin, fera des émules dans un monde arabe et orientale anesthésié par ses dictateurs : de l’Egypte à l’Iran en passant peut-être par l’Algérie, le Maroc, la Lybie el la Jordanie par exemple, pays qui comme l’ex Tunisie de Ben Ali, où les riches sont honteusement plus riches et les pauvres lamentablement plus pauvres!
2/ Il faut avoir le courage de ne pas avoir peur ni de semer la peur ! Avoir le courage de s’unir ! Avoir le courage de continuer la lutte et de stopper les milices, tout en réclamant ouvertures et démocratie tous azimuts !
3/ Il faudrait que notre Tunisie ouvre rapidement ses élections présidentielles, législatives et municipales dans la transparence et aux électeurs de chasser de l’Urne les Diabolitins en herbe ou les Diables déguisés voulant nous conduire dans une nouvelle dictature ! Aucun extrémisme n’aura ni pied ni racine en Tunisie ! Nada ! Jamais !
Foi, gratitude et déférence à notre jeunesse qui saura poursuivre le combat et être digne de notre longue histoire : 3050ans de Carthage et 7060 ans de Capciens par exemple !
VIVE LA TUNISE
VIVE NOTRE JEUNESSE
Continuons notre lutte civilisée dans l’esprit de Bourguiba. Avec courage et abnégation !
12:40 Publié dans My Point of View | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, tunisia, liberté, révolution









