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explorateurs

  • PRIX CIGV 2010

    Un double Prix CIGV

    - Personne physique (efforts de Paix ou d’exploration)

    - Institution qui rayonne « La paix dans le Monde », la fraternité et l’humanisme !

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    1/ Maurice Thiney, Membre du CIGV- Rhône-Alpes et explorateur averti. Réalisateur, cinéaste, Ethnologue et reporter télévision, né à Ivry en 1942

    (Films : Ils vivent au sommet des arbres et Retour à l’âge de la pierre. Livre et CD/ DVD : Mystérieux Laos, j’ai vécu l’Everest et Aventuriers du bout du monde)

    L’explorateur des temps modernes, Maurice Thiney, à 67 ans,  n'en fini pas de courir le monde. Aventurier, explorateur, l'homme aime passionnément " bourlinguer". Il se dit avide de rencontrer les hommes, les peuples, les cultures. Il vient d'accomplir un périple d'un mois en Sibérie. Sur les hauts plateaux glacés, après moult péripéties, il a rencontré les Evenks, des nomades chasseurs de rennes. Il retrace cette belle aventure dans la presse en  juin 2009.

     

    2/ Bill & Melinda Gates Foundation :   une fondation américaine humaniste philanthropique créée en janvier 2000. Son but est d'apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances. Elle s'efforce d'utiliser l'effet de levier en encourageant l'implication des personnes et personnalités politiques concernées.

    Cette  fondation est financée par Bill et Melinda Gates. Ses dons annuels sont supérieurs aux dépenses de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Nouveaux axes de travail de la fondation : Développement mondial, Santé mondiale, Projets aux États-Unis.
    Le 16 juin 2006, Bill Gates déclare se consacrer désormais en priorité à sa fondation et abandonne son rôle d'"architecte" à Microsoft. Et 10 jours plus tard
    Warren Buffett s'engage à donner progressivement jusqu'à 80 % de sa fortune à la Fondation Bill & Melinda Gates sous réserve, selon The Economist, que Bill ou Melinda dirige directement la fondation. Il fait d'ores et déjà un don valorisé à 30 milliards de $ sous la forme de dix millions d'actions de classe B de son entreprise Berkshire Hathaway.
    La Fondation Bill & Melinda Gates devient la fondation la plus richement dotée du monde, surpassant Ikea

    http://rachedelgreco.blogspirit.com/

  • Few world travellers today, just make do with a stopover at one port or another

    Voyageurs

    anthropologues

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    Rares sont de nos jours les Grands Voyageurs qui se contentent d’escales portuaires, de visites à la sauvette ou de collections de cartes postales pour marquer d’une croix blanche leur découverte d’un territoire !

    Aujourd’hui, le grand voyageur peut préparer son périple en le « googlant » et avec Google Earth retracer les ruelles d’une ville tropicale ou polaire ! Avec son téléphone cellulaire, son I-Pod, son I-Phone 3G ou son Blackberry il restera connecté aux siens. Le monde est un village.

    Mais le désir du Grand Voyageur est autre ! Il n’est plus Touriste-voyageur et veut déjà devenir explorateur et pourquoi pas « Narrateur, Travel writer et même anthropologue ». Le voilà investit d’une mission noble et grandiose : déchiffrer, décoder et propager la connaissance aux autres en partant de son propre vécu. La mission est noble et garantit d’extraordinaires décharges d’adrénaline qui donnent encore plus de sens et saveur à cette aventure de la vie !

    Plusieurs Grands Voyageurs des temps anciens ont marqué ainsi notre savoir de leurs empreintes. Ils sont légion, de James Cook à Ibn Batouta en passant par Bougainville, Christophe Colomb, Humbolt, Magellan, Thor Heyerdahl, Jacques Cartier, Amerigo Vespucci, Marco Polo, Henry Stanley, Abel Tasman et tant d’autres.

    Certains vont encore plus loin dans la recherche et ne s’arrêtent pas à la découverte du monde, d’un territoire mais affrontent l’Autre, son comportement, sa sociabilité, ses us et ses coutumes. Ces anthropologues, voyageurs-ethnologues sont nombreux et vont de l’américain Oscar Lewis, l’anglais Walter Spencer, l’allemand Max Weber, le danois Knud Rasmussen, les français Emile Durkheim et Jean Coppens, les italiens Ardito Desio et Ernesto de Martino en passant par exemple par la suissesse Ella Maillart.

    Ils ont jeté les bases du développement de la sociologie et de l’anthropologie. Leurs travaux ont atteint un tel niveau d’élaboration qu’ils demeurent un modèle qui inspire tous nos voyageurs actuels.

    Tous ces maîtres nous ouvrent les portes du savoir et de la connaissance de l’Autre ! Leur science est profonde.

    Prenons en cette année 2008, l’exemple de celui qui boucle son centenaire et qui est peut-être le dernier des géants avec une œuvre qui a bouleversé notre vision du monde : Claude Lévi-Strauss, un anthropologue, ethnologue et philosophe français né à Bruxelles[] en 1908.

    À l'approche de son centenaire, Claude Lévi-Strauss se distancie de manière croissante de ses contemporains. Au début de l'année 2005, il déclare lors d'une de ses rares apparitions à la télévision française : « Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c'est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu'elles soient végétales ou animales ; et le fait que du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne - si je puis dire - et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n'est pas un monde que j'aime. » [

    Fuyant la France de Vichy, Claude Lévi-Strauss débarque en 1941 à New York. Il y subira l’influence de l’anthropologie culturelle alors dominante aux États-unis, incarnée par l’anthropologue d’origine allemande Franz Boas. Claude Lévi-Strauss s’inspirera des propositions théoriques de cette école pour définir la culture. Influencée par la philosophie allemande, l’école culturaliste américaine conçoit la culture comme l’ensemble d’éléments, arts, loisirs, croyances, liens de parenté, etc., unissant une société et régulant son harmonie. En 1949, il publie sa thèse les structures élémentaires de la parenté, cette même année il devient sous-directeur du musée de l'Homme, puis directeur d'études à l'École pratique des hautes études, chaire des religions comparées des peuples sans écriture. Il est nommé professeur au Collège de France, chaire d'anthropologie sociale, jusqu’en 1982.

    Cette année, en 2008, Lévi-Strauss qui garde toute sa forme, demeure pour les Grands Voyageurs un exemple d’ouverture, de recherche sociale et de contagieuse soif de savoir !

    Devenu enfin anthropologue, le Voyageur découvrira parfois une triste réalité : le racisme primaire de certains. Lui, voyageur, non seulement comprendra cette erreur de jugement, mais la conjuguera d’abord en différences d’humains puis en acceptation de l’autre tel qu’il est. Sans jugement aucun ! Il aura aussi le devoir de nous faire découvrir l’Autre, ce lointain inconnu et de nous le faire apprécier et peut-être même l’aimer. Le voyageur moderne saura ainsi éviter les préjugés qui sont les fossoyeurs de la Paix et de l’Amitié !

    C’est ce que font les Grands voyageurs sans le savoir quand ils décident de « googler » le monde non pas sur le Web mais sur le terrain même, quand ils affrontent cœur battant, brousses, forets, déserts et océans ! Ils deviennent des messagers et nous transmettent leurs messages décodés, pour une publication universitaire, professorale ou dans des revues spécialisées telles que Géo, National Geographic ou Astrolabe par exemple !


    Le monde s’ouvre plus que jamais à tous ses enfants ! Tout devient possible à tous et pour tous ! Qui aurait parié un seul sou, pour voir par exemple, un jour en 2008, un candidat Noir à la charge suprême de la planète, soit la présidence des Etats-Unis d’Amérique ? Confier à un Noir, à Barack Obama, l’éventuel sauveur de l’Amérique, le siège de la Maison si Blanche?

    L’histoire nous le dira et donnons le temps au temps pour que le Blanc accepte enfin le Noir, le riche le pauvre, le noble le peuple et le nantis le démuni !

    Qui mieux qu’un Voyageur peut accepter et encourager cette ouverture vers un équilibre de forces, de chances et d’équité ?

    Plus que jamais, les Grands Voyageurs sont des messagers de Paix, des émissaires de cultures et des brasseurs d’idées, pour un monde qui accepte l’Autre et qui s’enrichit de sa différence. C’est sur ce chemin de compréhension que le dit « choc des civilisations » sera enfin perçu comme un « choc d’ignorances » et fera peut-être place à la Tolérance  !

    Oyez Voyageurs, Oyez ! De votre plume jaillira le savoir et l’union des cultures et des peuples. Pour la Paix dans le monde !

    R.T.
  • Tout un ciel pour le couvrir

      QUIZ VOYAGEUR N°04

    Un bois lui donne nom

    Un ciel lui offre protection

    Qui est-ce ?

    Dans le monde du voyage on remonte souvent à l’étymologie, à l’histoire et à la genèse d’un nom…

    Pour avancer dans le Quiz lisez les commentaires…qui font avancer la recherche !

    ASTROLABE-PLUS 04 sera offert au gagnant !

    Bon voyage & Bonne chance !

  • Les peupliers ne sauraient monter jusqu'au ciel

          Voyages culturels


    (Voyages sans bagages. Troisième escale).Le voyage a souvent un rôle ambivalent lorsqu’il a pour objet la visite de sites archéologiques et monumentaux ou de musées.

    D’un côté, il est considéré comme un facteur privilégié d’éducation et de sociabilité: il conduit le visiteur à mieux comprendre les particularités culturelles des communautés qui l’accueillent. De l’autre, il est identifié comme un risque majeur, en particulier dans les cas de sur-fréquentations ou lorsqu’il s’agit de sites fragiles.


    Dans la plupart des grands pays touristiques récepteurs (hors Etats-Unis et Royaume-Uni), les sites culturels sont de longue date gérés par les institutions publiques.

    Les recettes touristiques qu’ils génèrent sont pour l’essentiel réutilisées à leur profit. Elles peuvent être complétées par d’autres financements publics et privés. Mais, dans certains cas, les ressources provenant de l’exploitation des sites sont utilisées à d’autres fins que leur préservation et leur valorisation.

    La situation économique de certains pays peut le justifier. Il n’empêche qu’une telle logique conduit à surexploiter les ressources patrimoniales tout en réduisant les investissements nécessaires à leur préservation et à leur présentation. Plus grave, elle peut donner lieu à la création d’équipements touristiques, en particulier hôteliers, qui, lorsqu’ils sont mal situés et d’une médiocre qualité architecturale, nuisent à la qualité et à l’authenticité des paysages culturels.

    Les difficultés rencontrées pour élaborer et mettre en œuvre les programmes d’aménagement des sites d’Angkor (Cambodge) ou de Pétra (Jordanie) en témoignent.

    Au Royaume Uni, les recettes annexes (objets dérivés, vente par correspondance, restaurants) du National Trust, gestionnaire privé de plus de 500 édifices historiques et sites naturels, dépassent 75 millions de dollars. A New York, celles du Metropolitan Museum avoisinent les 110 millions de dollars.


    Un vieux proverbe dit : « Les peupliers ne sauraient monter jusqu'au ciel » .La croissance du tourisme mondial ne saurait être indéfinie ! Il est d'ailleurs difficile de regarder loin (...) car , comme l'écrivait Keynes , « sur le long terme nous serons tous morts » . Pour les dix prochaines années, les conditions d'une nouvelle expansion paraissent rassemblées .Le rythme de celle-ci néanmoins laisse place à une forte marge d'incertitude ».

    Mais le monde a hélas changé et la boulimie du voyageur est hélas freinée par de nouvelles frontières… Que faire ?

        (Suite et fin : boulimie voyageuse)