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visas

  • Voyager après "SEPTEMBER ELEVEN"

    Les pays ou le Tunisien peut voyager sans visa


    Le SEPTEMBER ELEVEN a définitivement partagé le monde en deux ! 
    Les « autorisés à vivre et à voyager » et « les Autres » qui représentent 80% de la population mondiale !
    N’a pas un passeport US, canadien, suisse, australien ou Schengen qui veut, mais qui peut !

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    Sur la liste des 247 pays et Territoires du CIGV, un citoyen tunisien a aujourd’hui (déjà) la possibilité de visiter une soixantaine de ces 247 pays sans visa ou simplement il aura le droit de demander un visa d’entrée à l’arrivée du pays lointain : Népal ou Maldives par exemple !

    Malheureusement, pour d’autres pays, un visa ne suffira pas il en faudra deux ! Oui deux ! Prenons ces cas précis du Groenland ou des DOM (Départements d’Outre Mer) français : il faudra obtenir :
    - Un visa Schengen au préalable, puis :
    - Un visa DOM TOM ou un visa Groenland (dépendance danoise)

    Ne parlons des pays où l’attente d’un visa peut durer 3 mois et où le plus proche Consulat est à 2 ou 3 heures d’avion de la Tunisie ! Visa pour l’Australie par exemple !

    AFRIQUE

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    AMERIQUE

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    ASIE
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    EUROPE
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    OCEANIE
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  • Saga d’un visa du Nord (1)

    Vouloir Vilnius

     

    Vilnius (août 1999). Un puzzle à reconstituer et une quadrature de cercle à résoudre. Pour visiter les pays baltes, il fallait affronter un double écueil. Je devais d’abord obtenir trois visas de trois pays, le même jour si possible, lors d’une escale parisienne ou suisse. D’autre part, je devais essayer de comprendre une fois pour toutes qui est qui.

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    L’enfant, ce père de l’homme, a gardé cette éternelle confusion entre les capitales des pays nordiques. Tallinn, Riga et Vilnius sont-elles les capitales respectives de la Lettonie , de l’Estonie et de la Lituanie , ou est-ce le contraire ? Ces difficultés retardent l’expédition aux pays baltes depuis près de vingt ans. Et voilà que Zi, mon fils et maître à penser, décide cet été de « faire » les pays baltes.

    Suivent six mois de téléphones, de télécopies et de lettres aux trois ambassades basées à Paris, et à certains contacts « découverts » dans les pays convoités. A posteriori, l’aventure des visas est délicieuse. Elle tient de l’absurde kafkaïen, du non-sens absolu et de la lourdeur d’une administration d’un autre âge et d’une autre planète.

    La position des trois ambassades était de nous délivrer nos visas à Paris, dans un délai de 48 heures.

     Madame le Consul d’Estonie s’avère assez « cool ». Elle n’exige qu’un billet d’avion aller-retour, une centaine de dollars et quelques formulaires à remplir trente jours à l’avance, accompagnés d’une photocopie de ma carte consulaire. Mais le hic était de doter ce visa d’une double entrée, puisque nous devions partir en bus de Tallinn (Estonie) à Vilnius (Lituanie) en passant par Riga (Lettonie), et revenir en train jusqu’à Tallinn pour reprendre notre avion à destination de Stockholm. Ce n’est qu’à Paris même que le suspense prend fin. Madame le consul d’Estonie accepte enfin et d’une façon très exceptionnelle de nous fournir un visa à double entrée.

    La découverte du second consulat, celui de la Lettonie, sera par contre une véritable odyssée…

     

    @ suivre: Visa pour la Lettonie!

  • Les peupliers ne sauraient monter jusqu'au ciel

          Voyages culturels


    (Voyages sans bagages. Troisième escale).Le voyage a souvent un rôle ambivalent lorsqu’il a pour objet la visite de sites archéologiques et monumentaux ou de musées.

    D’un côté, il est considéré comme un facteur privilégié d’éducation et de sociabilité: il conduit le visiteur à mieux comprendre les particularités culturelles des communautés qui l’accueillent. De l’autre, il est identifié comme un risque majeur, en particulier dans les cas de sur-fréquentations ou lorsqu’il s’agit de sites fragiles.


    Dans la plupart des grands pays touristiques récepteurs (hors Etats-Unis et Royaume-Uni), les sites culturels sont de longue date gérés par les institutions publiques.

    Les recettes touristiques qu’ils génèrent sont pour l’essentiel réutilisées à leur profit. Elles peuvent être complétées par d’autres financements publics et privés. Mais, dans certains cas, les ressources provenant de l’exploitation des sites sont utilisées à d’autres fins que leur préservation et leur valorisation.

    La situation économique de certains pays peut le justifier. Il n’empêche qu’une telle logique conduit à surexploiter les ressources patrimoniales tout en réduisant les investissements nécessaires à leur préservation et à leur présentation. Plus grave, elle peut donner lieu à la création d’équipements touristiques, en particulier hôteliers, qui, lorsqu’ils sont mal situés et d’une médiocre qualité architecturale, nuisent à la qualité et à l’authenticité des paysages culturels.

    Les difficultés rencontrées pour élaborer et mettre en œuvre les programmes d’aménagement des sites d’Angkor (Cambodge) ou de Pétra (Jordanie) en témoignent.

    Au Royaume Uni, les recettes annexes (objets dérivés, vente par correspondance, restaurants) du National Trust, gestionnaire privé de plus de 500 édifices historiques et sites naturels, dépassent 75 millions de dollars. A New York, celles du Metropolitan Museum avoisinent les 110 millions de dollars.


    Un vieux proverbe dit : « Les peupliers ne sauraient monter jusqu'au ciel » .La croissance du tourisme mondial ne saurait être indéfinie ! Il est d'ailleurs difficile de regarder loin (...) car , comme l'écrivait Keynes , « sur le long terme nous serons tous morts » . Pour les dix prochaines années, les conditions d'une nouvelle expansion paraissent rassemblées .Le rythme de celle-ci néanmoins laisse place à une forte marge d'incertitude ».

    Mais le monde a hélas changé et la boulimie du voyageur est hélas freinée par de nouvelles frontières… Que faire ?

        (Suite et fin : boulimie voyageuse)